L’amant de Sirine La peine, ou peut-être la folie, poussât Helias à des propos aberrants. Des propos sans mesure ni la moindre conscience. Lui qui n’avait eu en tête que le bien de sa nation jusque-là, disait vouloir renoncer à ses obligations au nom de l’amour qu’il portait à Anisha. Il se disait prêt à sacrifier l’avenir de sa lignée, et le futur du royaume, si elle ne s’engageait pas avec lui… _ Sire, vous savez très bien que vous ne pouvez déroger à votre rôle. Vous ne pouvez vous dérober à la tâche qui sera la vôtre et qui est d’une importance capitale. Une fois marié, vous serez tenu de donner un héritier à votre pays, que vous le vouliez ou non. _ C’est un fait, mais rien n’exige que cet héritier soit conçu avec la reine. Je te l’ai dit, tu seras la seule que j’accepterai comme