Valérie Pourquoi avait-il l'air si malheureux ? C'était censé être un grand jour pour lui, non ? Il aurait dû être heureux. Je chassai cette pensée. Peut-être que je m'imaginais des choses. « Ne te fais pas de mal », me suis-je dit. J'étais venue ici pour tourner la page, et c'est ce que j'allais faire sans interférer. Pendant un bref instant, son regard s'est perdu et j'ai eu l'impression que des aiguilles me piquaient la peau lorsque ses yeux ont croisé les miens. Il a d'abord semblé surpris, avant de détourner le regard, remarquant sans doute que j'étais au bras d'Alistair. Mon souffle s'est arrêté. J'ai détourné le regard à temps, mais j'ai senti le sien rester posé sur moi. Lorsque les applaudissements ont cessé et que la fête a repris, un malaise m'a envahie. Tout à coup, je ne


