Valérie J'essayai d'ignorer le ton dédaigneux de sa voix, en gardant un ton léger et amical. « Je suis venue te dire au revoir. La plupart des meutes sont déjà parties, et Alistair et moi partirons plus tard aussi... » Cette fois, je ne pus m'empêcher de remarquer la tension qui le parcourait. Je fus submergée par l'inquiétude. « Tristan ? Tu es sûr que ça va ? » lui demandai-je en faisant un pas vers lui, quand soudain, il abattit violemment sa main sur le bureau. « Ça va », répondit-il, et je reculai. Cette fois, son ton était froid et sec. Un mélange d'irritation et de douleur m'envahit. « Qu'est-ce qui ne va pas chez toi ? » criai-je. Pourquoi ce changement soudain ? Ces réponses courtes et sèches ? C'était irritant. Mais plus que cela, je ressentais... de la douleur. Pendant


