Valérie Idiote, me suis-je réprimandée en marchant dans le couloir vide. Nous n'avions aucun lien, et tout ce que nous étions en train de construire était terminé. Je n'avais pas besoin de le voir. Je n'avais pas besoin de m'inquiéter ni de m'en soucier... Quand j'ai vu sa silhouette, toutes ces pensées ont disparu. Il était assis dans le coin le plus éloigné d'une petite pièce, la tête baissée, appuyé contre le mur. Il avait l'air complètement misérable. Mes talons résonnaient doucement dans le salon, mais il ne sembla pas les remarquer lorsque je m'approchai. De plus près, je pouvais voir le léger tremblement et entendre sa respiration superficielle. Mon cœur fit un bond. Je savais reconnaître une crise d'angoisse imminente quand j'en voyais une. Je m'accroupis à côté de lui, levai


