Valérie Ses mots m'ont laissée sans voix sans que je m'en rende compte. Quoi ? Alistair continuait à me fixer, le visage impassible. Il devait plaisanter. Ce n'est qu'après un moment de silence que je me suis reprise. Un éclat de rire a jailli de ma poitrine, brisant le silence. Le sentiment de lourdeur qui m'avait soudainement envahie s'est dissipé avec lui. À quoi pensais-je ? Pendant un bref instant, la panique m'avait envahie sans raison, avant que je ne réalise qu'il s'agissait d'une blague. « Ce n'était pas drôle. Bon sang, tu m'as fait mourir de peur », murmurai-je en me frottant la poitrine avec la paume de ma main pour calmer mon anxiété, qui commençait à s'estomper. Je devais encore rester prudent. Même si le stress de ma vie passée n'avait pas été bon pour mon bébé, il

